dimanche 6 décembre 2009

Publication du livre blanc Fefaur

L'entreprise Fefaur vient de publier son livre blanc sur le e-learning dans les entreprises françaises. Ce livre blanc présente l'ensemble de l'offre et de la demande : plateformes de formation, contenus , le rôle des LMS (Learning Management system). Il prend en compte la taille des entreprises.

D'autre part, les raisons pour lesquelles une entreprise française a recours à la formation mixte sont explicitées. Bien évidemment, le cabinet Fefaur se réfère à ses propres études. Je vous rappelle que Fefaur est un cabinet de conseil e-learning. Cette parution nous propose une bonne partie des stratégies mises en oeuvre pour instaurer une politique de formation compétente.

Les avantages du mode SaaS pour les entreprises en temps de crise sont traités.

- Le mode SaaS?
Software as a Service: "C'est un moyen efficace d'accéder plus vite à des nouvelles applications, à moindre coût et sans bousculer l'infrastructure existantes. Il est commercialisé selon une formule de type abonnement"
http://www.indexel.net/management/le-mode-saas-une-bonne-reponse-a-la-crise.html

- Les LMS?
"C'est un système logiciel développé pour accompagner toute personne impliquée dans un processus d'apprentissage dans leur gestion de parcours pédagogiques en ligne pour leurs apprenants. Les services offerts incluent généralement un contrôle d'accès, des outils de communication (synchrones et/ou asynchrones) et l'administration des groupes d'utilisateurs."
http://fr.wikipedia.org/wiki/Learning_management_system

samedi 5 décembre 2009

Vidéo formation, vidéo web formation

Web formation et vidéo formations - kewego
Organiser des stages... c'est indispensable mais parfois difficile à organiser. En faire profiter chaque salarié... c'est encore plus compliqué. Avec les vidéos formations en DVD et la web formation, vous avez des solutions simples, souples, efficaces.

Freins et facteurs de croissance du e-learning

Formatic-online sont des professionnels, spécialistes proposant des formations aux outils informatiques et de Technologie de l'information et de communication.
Ces formations proposées sont pour tous les niveaux et accéssibles par rapport à trois modes d'apprentissage (déjà cités sur ce blog dans d'autres billets): présentiel, en formation mixte (blended-learning), à distance.
Je souhaite citer formatic-online car ils proposent une analyse claire et concise sur les avantages et inconvénients de l'apprentissage en e-learning. Nous savons que le e-learning permet une économie sur le temps et les frais de déplacements mais également est un très bon système pour répondre facilement à la demande. Mais le e-learning doit être amélioré dans certains domaines (les formations sont assez restreintes), et les entreprises doivent se munir d'équipements appropriés.
Le développement de la formation à distance médiées par ordinateur est freiné essentiellement par la nouveauté de ce système et par les caractéristiques de l'offre et son contenu.
L'avancé technologique est sans aucun doute un aspect positif pour son dévelopement: l'accessibilité à internet, ainsi que tout ses fonctionnalités (web 2.0). Une interaction entre les participants est ainsi possible.
Voilà encore de nombreuses caractéristiques qui nous prouvent que le monde de la formation à distance est encore un embryon qui ne demande qu'à grandir.

samedi 28 novembre 2009

Ilearning Forum, les 18 et 19 janvier 2010



Ceci est la troisième rencontre sur ce blog à ne pas louper!

http://www.dataevent.com/agenda/resultat.php?id_evenement=3444

Ilearning Forum est un organisateur de conférences,et de salons. Il opère dans le monde entier. Il se consacre aux technologies d'apprentissage pour le monde de l'éducation et de l'entreprise.

Il s'agit, ici, d'un salon, au palais des congrès de Paris. Les usages des technologies mises aux services de l'apprentissage individuel et organisationnel. D'après l'artcle, ci-dessus, plus de 30 représentants seront présent dont Démos que l'on a déjà cité dans ce blog.
Des ateliers gratuits seront à votre disposition pour aborder plusieurs sujets:
- les progrès technologiques;
- étude de cas sur le marché du e-learning;
- Observation de créations de contenus ainsi que le design;
- Méthodes d'apprentissage des langues étrangères;
- stratégies de gestion;
- le e-learning dans le monde;
...
Une conférence de presse est organisée avec les directeurs et co-directeurs des groupes e-doceo, Demos et Cornerstone.
Pour plus d'infos, et surtout découvrir le monde de Ilearning Forum, n'hésitez pas à aller sur http://www.ilearningforum.org/

lundi 23 novembre 2009

Rendez-vous du 2 et 3 décembre 2009...

La 5ème rencontre du e-learning et de la formation mixte:
Encore un rendez-vous à ne pas manquer pour les professionnels ou intéressés du e-learning en France. Cette journée sera sur le thème de "Maturité du e-learning: intégration et valeur ajoutée dans l'entreprise".
Le but de cette rencontre est de présenter les entreprises qui ont su tirer profit du e-learning. De quelles façons ont-elles pu développer leurs intérêts pour la formation à distance et mixte? et quels ont été leurs moyens? Les plus grandes entreprises en tirent un profit non négligeable.
Bien d'autres aspects du e-learning seront abordés. Ces journées seront animées par Michel Diaz dont nous avons déjà cité le nom dans d'autres articles de ce blog.
Vous pourrez trouver le planning de ces journées de rencontre sur le titre de cet article.
Voici un échange entre un journaliste et Michel Diaz:
À deux semaines des 5èmes rencontres du e-learning et de la formation mixte qui se tiendront à Paris les 2 et 3 décembre prochains, nous avons demandé à Michel Diaz, directeur associé du cabinet Fefaur et responsable éditorial des rencontres, de nous livrer son sentiment sur l’état du secteur.

Pourquoi avoir placé les 5èmes rencontres du e-learning et de la formation mixte sous le signe de la « maturité » [1] ?
Si les Rencontres du eLearning et de la formation mixte reçoivent des participants provenant d’entreprises de toute taille et de tout secteur d’activité, force est de constater la place prépondérante qu’y occupent les grandes entreprises ou les grosses PME. Or, le e-learning est rarement une nouveauté pour beaucoup d’entre-elles : c’est parce qu’elles sont nombreuses à avoir déjà mené des projets dans ce sens que nous avons organisé ces 5èmes rencontres sous le signe de la maturité. Ceci, d’autant plus que l’offre est également sortie du stade de l’expérimentation : les technologies (plateformes, outils auteurs…) sont au point, les contenus sur étagère existent, les méthodes de conception et de développement spécifiques ont fait leurs preuves, l’ingénierie des dispositifs mixtes a fait de grands progrès et les fournisseurs eux-mêmes ont beaucoup appris. Les speakers vont témoigner de cet état de l’art auprès des participants, qui viennent pour s’informer sur les bonnes pratiques et constater l’existence d’une communauté des décideurs eLearning active et enthousiaste.

Les motivations qui poussent les responsables formation à implémenter du e-learning ont-elles évolué au cours des 10 dernières années ?
Les motivations les plus fortes restent globalement les mêmes depuis 10 ans : optimiser les ressources allouées à la formation et renforcer son efficacité. L’optimisation des ressources passe en partie par la réduction du nombre et de la durée des formations présentielles, et donc des frais de séjour et de déplacement qui peuvent ponctionner des montants significatifs des budgets formation. Le renforcement de la formation est une autre demande : former plus de collaborateurs et plus vite, dans l’objectif de suivre les évolutions du marché et de soutenir la stratégie de compétences de l’entreprise. Là aussi, le eLearning peut se révéler très efficace : il va, par exemple, permettre d’informer / former en temps utile un réseau de distribution géographiquement dispersé.

Optimisation et renforcement sont-ils vraiment compatibles ? Les deux termes ne vont pas l’un sans l’autre : les économies réalisées sur les frais improductifs de formation peuvent être transférées vers le "former plus et mieux". Ceci dit, de nouveaux facteurs sont venus renforcer ce mouvement. Pensez par exemple aux outils de "tracking" [ndr : suivi] des dispositifs eLearning qui permettent aux directions d’entreprise d’attester qu’elles se sont bien assurées de la formation des collaborateurs concernés. C’est particulièrement important pour de nombreux métiers dont les connaissances nécessitent d’être régulièrement certifiées pour qu’ils puissent être exercés. Parmi d’autres facteurs - nous ne les passerons pas tous en revue ! - je soulignerai aussi la prise de conscience qui pousse les entreprises à développer des programmes de développement durable : la formation à distance permet de réduire l’empreinte CO2, même si le bilan écologique détaillé reste à faire !

Souvent évoqué, l’usage des réseaux sociaux en formation vous paraît-il une réalité ?
Si l’usage des réseaux sociaux à titre principalement récréatif est très répandu chez les Digital Natives [2], si les réseaux sociaux professionnels tels que Viadeo ou LinkedIn ont permis à de nombreux professionnels de disposer d’une identité numérique sur le net et de tirer parfois profit de leur "networking" [ndr : réseautage], les réseaux professionnels sont d’un usage encore balbutiant dans les entreprises françaises. Lesquelles ne sont pas aussi en retard qu’on pourrait le croire sur leurs homologues américains. Il ne faut cependant pas sous-estimer le potentiel de développement qui réside dans cette approche, pour des raisons solides. Parmi elles, je soulignerai la montée en puissance à moyen et long terme des Digital Natives dans les entreprises : ils viennent avec leurs valeurs et leur mode de vie électronique, qui finira par s’imposer en partie aux entreprises à mesure qu’ils gagneront du pouvoir. Ensuite et peut-être surtout, les réseaux sociaux sont un moyen, une tentative, dans le domaine de la formation, de formaliser une partie des apprentissages informels "on the job". Lesquels sont réputés représenter près de 80% de l’ensemble des dépenses réelles de formation des entreprises, alors même qu’ils restent invisibles… Autant dire que l’enjeu économique est sérieux.

Le e-learning français s’exporte-t-il ?
Difficilement. Les producteurs de contenus sur mesure réalisent la quasi totalité de leurs revenus en France et une très faible partie à l’étranger, principalement quand leur client leur demande d’assurer la « localisation pays ». Les contenus sur étagère devraient mieux s’exporter dès lors qu’ils ont été conçus et délivrés dans une optique multilingue, ce qui est le cas des catalogues Demos, Cegos ou CrossKnowledge, par exemple. Et c’est le cas, en particulier pour ce dernier, qui compte tenu de son antériorité sur le marché et de son profil "pure player eLearning" [3], a su très rapidement négocier des contrats importants à l’international. Les technologies s’exportent quant à elles encore plus difficilement, car les grands marchés internationaux sont largement consommateurs de technologies américaines. Cela vaut aussi bien pour les plateformes (LMS) que pour les outils auteurs. A noter toutefois la bonne performance annoncée par e-Doceo à l’exportation, notamment en Espagne et dans les pays d’Amérique Latine. Mais les chiffres restent modestes.

Quelle sera la tendance phare du e-learning en 2010 ?
Je pense que l’année 2010 devrait voir un fort développement des classes virtuelles, qui sont perçues par les décideurs formation comme un heureux compromis entre la formation à distance et la formation présentielle : on fait l’économie des frais de séjour et de déplacement, tout en maintenant un contact humain - formateur / apprenant, apprenant / apprenant - qui peut aussi déboucher sur une communauté d’apprentissage. Ceci, sous réserve que les systèmes proposés puissent être plus facilement accessibles dans l’entreprise. Aussi amené à se développer, pour des raisons similaires : le « blended learning » [4], qui pourrait connaître un début d’industrialisation, au moins dans la démarche d’ingénierie qui préside au choix et à l’agencement des différents composants d’une formation mixte. En parallèle, le "rapid learning" [5] devrait poursuivre sur sa lancée, malgré quelques puristes qui continuent de considérer qu’on est là hors formation : les entreprises veulent faire vite, utiliser des ressources qui existent déjà ou qui peuvent être créées à moindre coût. Nous devrions aussi assister à l’intervention plus affirmée du top management dans la promotion ou le développement de la formation à distance, capable comme nous l’avons vu de contribuer plus efficacement au développement rapide des compétences clés dont les entreprises auront particulièrement besoin en sortie de crise. Ce qui n’est pas sans poser un véritable défi aux responsables de formation : pour être audible, il leur faudra plus que jamais argumenter dans le registre du business !

[1] « Maturité du eLearning : intégration et valeur ajoutée dans l’entreprise ».
[2] La génération née alors que les TIC avaient déjà investi en masse la sphère grand public et qui n’a donc jamais eu à produire d’effort d’acculturation, (a contrario des digital immigrants…).
[3] Qui concentre ses activités sur le seul e-learning.
[4] Apprentissage mixte. Pour l’origine du concept, voir sur notre site l’article de Bernard Blandin, Le e-learning aux Etats-Unis : enquête en Floride
[5] L’apprentissage sous forme de séquences pédagogiques de très courte durée, généralement déployées dans une logique contextuelle centrée sur le « juste-à-temps, juste-ce-qu’il-faut ».

mardi 17 novembre 2009

Nouvel environnement interactif de l'entreprise Streamserve



http://www.streamservelearning.com/

Tout d'abord le groupe StreamServe reconnu dans le monde entier, produit des logiciels de communication pour les entreprises. Cette entreprise a été fondé en 1997, dont le siège est à Burlington (Etats-Unis). Il est le meilleur que l'on puisse choisir dans le secteur de l'éditique. L'éditique constitue l'ensemble des personnels, des processus, des flux, et des outils informatiques destinés à la conception, la production, et la distribution de documents.

Le programme StreamServe Learning:

Il propose des fonctions et des outils à la demande selon l'utilisateur. le stagiaire est libre de les utiliser quand il le souhaite et bien sûr dans l'endroit qu'il veut.
Ce nouveau programme incorpore également les éléments du Web 2.0, c'est-à-dire les forums, les chats, les vidéos,etc. Cela concrétise les échanges entre participants.

L'environnement de formation en ligne propose des cours à la demande modulables, qui répondent parfaitement aux exigences pédagogiques des apprenants.
Cette entreprise a voulu réellement cibler la communication client par ces types d'outils informatiques ce qui permet une rentabilité certaine.